13.03.2015

Un duo féminin aux postes clés de la mairie

Deux dates ont marqué récemment la vie municipale. Le 13 décembre, Michel Pastre, collaborateur de cabinet du maire, disparaissait brutalement ; un mois plus tard, le 15 janvier, Joan Baco quittait la direction des services municipaux. Deux fonctions clés qui ont été rapidement pourvus pour la bonne marche des affaires communales.

P1190300-bis.jpgPas de vacance du poste de secrétaire général. L’on se souvient en effet que Christelle Pujol était là lors de la présentation des vœux du maire. Cette ancienne directrice des finances de la ville de Montauban et de la communauté d’agglomération du Grand Montauban avoue que derrière sa candidature, il y avait une forte envie de « toucher à d’autres domaines que les finances en se rapprochant des élus». 

Titulaire d’un master audit interne et contrôle gestion, Christelle a beaucoup bougé, de Paris, qu’elle a vite fui, à Montpellier, puis à l’Agglopole Berre-L’étang en tant que directeur financier pendant cinq ans et donc Montauban où elle est restée neuf ans. Des années enrichissantes et une expérience qu’elle met déjà au service des Sallèlois.

Claire Chaluleau, son master, management de communication, en poche s’est d’abord expatriée en Espagne où elle a poursuivi son cursus en relations internationales. De retour en France et dans son  « territoire » comme elle se plaît à appeler notre belle contrée, elle a occupé plusieurs jobs toujours en lien avec l’événementiel, à la CCI de Narbonne par exemple ou à la promotion des Vendanges du cœur. Des capacités relationnelles qui seront une force dans ses nouveaux habits de collaborateur de cabinet du maire.

Pour la jeune Ouveillanaise, l’opportunité est un grand pas dans sa carrière et elle dit sans détour avoir compris les enjeux de sa mission : « s’investir et apporter sa pierre à l’édifice communal ».

Des propos reçus cinq sur cinq par le maire, Yves Bastié, avec qui, très vite, le nouveau binôme a établi une relation de confiance. Un changement qui se fait en douceur pour tous, notamment avec l’ensemble des élus, demandeurs de leurs compétences, et qui ne peut que s’avérer positif pour les Sallèlois.

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30.08.2014

Belle réunion de famille pour une cousinade

C’est une journée exceptionnelle que vient de vivre la cousinade Azalbert-Boyer. Un grand rassemblement familial de soixante-cinq personnes qui a occasionné des retrouvailles inédites, certaines d’entre elles ne se connaissaient pas ou ne s’étaient pas vu depuis des décennies.

P1180015 bis.jpgQuatre générations étaient présentes, dont tous les membres descendent d’un seul et même couple, Pascal Azalbert et Jeanne Guipaud qui ont convolé dans la commune en 1890. Ils eurent huit enfants. Ils en perdirent deux à la guerre de 14-18, Auguste, l’aîné, et Louis, et deux autres, Marie et Paul moururent en bas âge. Joseph, le plus jeune, né en 1907, eut une fin tragique, en bordure du canal. Il avait 11 ans.

Joséphine, Georges et Yvonne ne quittèrent pas le village où les deux premiers fondèrent à leur tour une famille nombreuse. Yvonne, quant à elle, s’occupa toute sa vie des petits écoliers, d’abord dans les classes enfantines puis à l’école maternelle créée en 1967 dans le prolongement de l’école des filles, derrière l’église.

img044.jpgLa maisonnette du passage à niveau, route d’Ouveillan, où s’installa Georges, reste pour Georges†, René†, Élisabeth, Lucien†, Yves (photo) et Auguste†, et leurs enfants, pleine de nostalgie par les souvenirs qui s’y rattachent.

img116.jpgJoséphine, en épousant Alphonse Boyer entra dans l’univers de la coiffure. L’activité du salon de la rue des Arts, ouvert en 1913, perdura jusqu’à fin 1982. Mimi, la benjamine de la fratrie Boyer, qui comptaient Lucien, Auguste et Jean, aujourd’hui disparus, poursuivit dans cette voie familiale, après ses parents.

Après le repas pris en commun dans la salle des fêtes, une promenade-découverte du village s’est imposée à la cousinade dans le but de s’approprier  les rues, la rue des Arts en particulier avec les anciens commerces, la boucherie Rouquet ou le bureau de tabacs Sabathé.

Guidés par les Sallèlois rencontrés, tout aussi heureux de se replonger dans le passé, les plus âgés ont eu plaisir à retrouver leurs racines.

Pour sa première édition, la journée, riche de rencontres intergénérationnelles, a eu un franc succès autour des albums de familles, des rires, de la bonne humeur et d’une belle dose d’émotion.

*** A noter les prénoms, repris de génération en génération.

 

 

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30.04.2014

Des noces en or pour Denise et Alphonse

Denise et Alphonse Servillat sont repassés devant le maire, Yves Bastié, après leur mariage célébré le 30 avril 1963 à Saint-Bonnet-en-Bresse, en Bourgogne.

P1160508 (Copier).jpgPour cette journée particulière, ils étaient entourés de leur famille au grand complet, Fabienne et Thierry,  leurs deux enfants et leurs conjoints, et leurs cinq petits-enfants, ainsi que de leurs amis les plus proches.C'est dans le jardin du Calvaire qu'ils ont posé pour la photo souvenir.

Après une vie active dans la grande famille des cheminots, d’abord à Dijon, puis d’un saut en Suisse, à Vallorbe, et enfin à Besançon, pendant trente-deux ans, le couple a posé ses valises à Sallèles d’Aude en octobre 1999, juste installé et bientôt victime de l’inondation de la mi-novembre. Un souvenir qui, toutefois, n’affecte en rien, leur grand plaisir de vivre leur retraite dans un beau village.

Alphonse est bien présent dans le paysage associatif de la commune. Il est le secrétaire de la section Fnaca de la commune et son porte-drapeau depuis dix ans.

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08.03.2013

La pétanque se vit aussi au féminin

img512a332632536.jpgChristine Quercy (à gauche) et Lucia Quintais de Hanches

Dans tous les clubs qui l’ont accueillie, Sigean où elle a pris sa première licence à l’âge de 18 ans, Ouveillan, son village natal, Coursan et enfin Cuxac, son club actuel, Christine Quercy a pu se mesurer aux meilleurs joueurs et joueuses de la région et même de l’Hexagone puisqu’elle a participé quatorze fois au championnat de France.

Avec toujours la même envie de gagner que les messieurs, cette chevronnée du cochonnet vient de connaître un beau parcours, les 23 e 24 février, aux côtés de ses équipiers cuxanais. Parvenu brillamment en 8e de finale de la Coupe de France, à Compiègne, l’équipe a su tirer son épingle du jeu des différentes épreuves du samedi mais n’a pu venir à bout, dimanche, de l’équipe de Hanches en Eure-et-Loir.

En cette semaine de la Journée de la femme, bravo à Christine plusieurs fois championne de l’Aude, ces dernières années,  en doublette féminine, en doublette mixte, en tête à tête et même en triplette associée à sa fille Marjorie qui a hérité du virus familial. Bon vent à toutes les deux !
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17.01.2013

La doyenne des Sallèlois s'est éteinte à l'âge de 100 ans

Lucienne Clavel avait fêté ses 100 ans le 7 novembre dernier. Pour ce dernier anniversaire, elle a eu le grand bonheur de voir réunis autour d’elle enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants et ses amis et voisins les plus chers. Christine était là ainsi que Josette avec qui elle a partagé le dur labeur dans les vignes mais aussi de franches rigolades, car ce petit bout de femme énergique affichait une bonne humeur naturelle qui lui a servi pour affronter les épreuves de la vie.

Mariée à Jean Clavel, maire de la commune de 1944 jusqu’à son décès brutal en 1960, à l’âge de 47 ans, mère de Denise et Jacqueline, encore adolescentes, c’est avec un courage exemplaire qu’elle a assumé son rôle de chef de famille.

Un courage déjà présent pendant la Résistance qu’elle a traversé activement aux côtés de Jean et qu’elle a montré au grand jour, travaillant dur et arpentant les vignes, la machine à sulfater ou la soufreuse sur le dos.

L’esprit vif et jovial, c’était aussi une femme de conviction qui aimait la politique et le rugby, qu’elle suivait passionnément  à la télé.

La terre, c’était aussi son potager qu’elle a cultivé jusqu’à peu. Avant Noël, accompagnée de ses filles, elle avait traversé le jardin pour aller voir, le regard toujours pétillant, la récolte du mandarinier qu’elle avait planté il y a quelques années. 

Nous présentons à la famille toutes nos sincères condoléances.


 

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15.09.2010

Une roulotte et une yourte pour vivre en accord avec la nature

P1040675-bis.jpgCharlotte Piveteau vit, autrement, depuis un an dans le parc du château de la Roque. Autrement car elle se partage entre une roulotte pleine de charme et, plus insolite, une yourte importée de Mongolie. Un habitat on ne peut plus écolo qui se veut plus qu'une alternative à une forme d'hébergement classique et qu'elle souhaiterait conserver le plus longtemps possible.

« Il est difficile aujourd'hui d'entrer dans un système qui ne va pas dans le sens de tout le monde et on ne reconnaît pas le droit de choisir son habitat » déclare t'elle, faisant allusion à une législation restrictive. Et pourtant, affirme t'elle, « je n'ai que des retours positifs, voire enthousiastes de la part de ceux qui viennent et constatent combien ici tout est conçu pour vivre agréablement ».

La roulotte a été ramenée de Berlin où elle était utilisée comme cabane de chantier. Franck Dautais, le compagnon de Charlotte, créateur de décors de théâtre et ébéniste de métier, l'a revu entièrement, n'en conservant que le châssis et la forme. Tout est  en bois, de l'intérieur à l'extérieur et les matériaux d'isolation sont naturels et biodégradables. Des panneaux photopholtaïques, installés à proximité, sur le gazon, assurent une autonomie totale, fournissant l'électricité et l'eau. « Petit peut-être mais très confortable » assure Charlotte qui, de sa fenêtre, regarde, attendrie, les canards blancs aller vers la mare en se dandinant. 

La yourte est la chambre de Charlotte avec son poêle à bois plantée au milieu. Matériaux écolo, là aussi, tissu, feutre et bois, et parfaitement intégré dans la verdure du parc. Les avantages de cet habitat des steppes mongoles : une excellente prise au vent et un chauffage de l'unique pièce extrêmement rapide. «  Habiter dans la yourte, c'est habiter dans un nid douillet. On y est protégé comme dans une bulle » s'enthousiasme Charlotte qui ajoute toutefois qu'il a fallu rendre étanche la structure et la surélever. La Mongolie est très froide, très ventée mais c'est un pays où les pluies sont rares.

S'installer à Sallèles dans des conditions aussi idéales a été un moyen pour l'artiste qu'est Charlotte Piveteau de se rapprocher du Parc Naturel Régional de la Narbonnaise dont elle est partie prenante avec la Carabane du Festival Identi'Terres. Par ailleurs, elle crée des spectacles, organise des soirées autour du théâtre et anime des ateliers avec les enfants. Riche de projets culturels, Charlotte, l'écolo, nous promet de bientôt mettre en scène de belles idées avec ses amis du château de La Roque.P1040673-BIS-BIS.jpg

  

14:05 Publié dans Portrait | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

15.05.2010

De Sallèles d'Aude à Paris, portrait d'un créateur de mode heureux

JP Martinez Martin d'Autry.jpgJean-Pierre Martinez n'oublie pas, deux ou trois fois l'an, de se ménager quelques jours pour venir se ressourcer, auprès de ses parents dans son village natal. Happé par la vie parisienne et un emploi du temps chargé, ce grand garçon élégant est aujourd'hui connu dans le milieu fermé de la mode sous la marque qu'il a créée, Martin D'Autry.

Excellent élève, Jean-Pierre a été, à 22 ans, le plus jeune architecte de France. Diplômé également d'histoire de l'art, il a toutefois suivi son penchant naturel pour la mode et la couture. Une passion qui l'a conduit à suivre une formation à la chambre syndicale de la haute couture parisienne. De solides connaissances qui lui ont appris le sens du volume et l'importance des matières et des accessoires.

Il a travaillé dans des ateliers aux noms prestigieux, tels Dior, Torrente et Balmain. A auusi réalisé pour son compte des costumes historiques pour le cinéma, le théâtre et l'opéra, tout en habillant une clientèle privée. Depuis quelques années, il a trouvé ses marques dans la création des robes de mariée Martin d'Autry, des robes uniques qui font souvent la une des magazines spécialisés et qu'il conçoit en étant au plus près de ses clientes dans une relation de confiance. 

« La robe de mariée résume tout ce que j'ai appris » confie Jean-Pierre qui continue par ailleurs à se passionner pour les tenues de scène. C'est pour Arielle Domsbale qu'il a créé récemment une robe XVIIIe siècle dans laquelle l'actrice paraît dans son dernier film. Autre passion de toujours, le carnaval de Venise et ses somptueuses robes d'époque. Depuis 20 ans, il met ainsi son savoir-faire et sa technicité dans l'élaboration de ces tenues d'apparat que revêt une clientèle qui ne baisse pas, «  un gros avantage » se félicite t'il alors que la marque doit aujourd'hui s'adapter aux contraintes économiques tout en conservant la qualité, les matières et le style qui font la réputation de la maison Martin d'Autry.

L'actualité pour le créateur, c'est aussi un partenariat avec le Pavillon français de l'Exposition universelle de Shanghaï, sur le thème '' Les noces françaises romantiques '' avec un premier défilé en août 2009 et un autre qui a eu lieu ce 1er mai pour l'ouverture de cet événement.
Une superbe vitrine pour les créations Martin d'Autry et une belle ouverture internationale pour l'enfant du pays qui a pignon sur rue dans le 1er arrondissement de Paris au 16, rue de la Sourdière.

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