28.09.2014

Les temps d'activités périscolaires expliqués aux parents

La rentrée effectuée, de nombreux parents attendaient du Centre intercommunal d’action sociale du Sud-Minervois des précisions sur les TAP, les controversés temps d’activités périscolaires destinés à accompagner la réforme des rythmes scolaires.

Le 18 septembre, Christian Lapalu, président du CIAS, est revenu sur la chronologie de la mise en place des TAP, pris en charge dans les accueils de loisirs par les personnels de la structure et bénéficient de l’aide de la CAF au même titre que les activités proposées dans les accueils.

En effet, les Tap ne sont pas gratuits, « un choix qui vise à responsabiliser les parents » a expliqué le président. Un financement dénoncé par certains parents et par Dominique Trilles, vice-présidente du CIAS et, par ailleurs, première adjointe de la commune. C’est à ce titre qu’elle a relaté la position de cette dernière vis-vis des TAP que les élus sallèlois souhaitaient gérer au départ, s’inclinant ensuite devant  la compétence du centre intercommunal.

P1180109 (Copier).JPGCéline Defrocourt, coordinatrice enfance jeunesse du CIAS, a exposé le calendrier des TAP pour le trimestre. Celui des maternelles d’abord, de 16 h 15 à 17 h, les lundi, mardi, jeudi et vendredi avec des activités cirque, théâtre, jeux de relais et de plateau ou encore zumba. Pour les grands de 6 à 12 ans, le temps est plus long, de 16 h 15 à 17 h 15. Les thématiques se ressemblent  avec aussi arts créatifs, initiation au secourisme ou aux rollers. D’autres intervenants sont pressentis pour élargir les ateliers.

Pour tous, les inscriptions sont obligatoires - les Tap ne le sont pas -car les places sont limitées. De quoi provoquer l’emballement de plusieurs mamans, inquiètes sur la capacité d’accueil, même si Céline Defrocourt a annoncé cent places disponibles pour les grands dont une cinquantaine sont seulement inscrits. Moins de places pour les petits, il est vrai, mais on est encore loin de la saturation d’autant que la demande de disposer du réfectoire auprès de la PMI, protection maternelle et infantile, est actée.

P1180107 (Copier).JPGLa volonté de la mairie de séparer l’école et l’ALAE en ne mettant pas à la disposition du CIAS la salle d’évolution de l’école maternelle a suscité aussi des interrogations chez les parents. Dominique Trilles n’a pas exclu toutefois que la salle des fêtes ou le mini-gymnase puissent être utilisés dans la mesure de leur disponibilité.
 

13:41 Publié dans Ecoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tap |  Facebook | | |

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